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Une promenade aux abords de la tour Eiffel

Il était 18 heures ce Jeudi de d’automne. Je me préparais pour retrouver Tamara, une colombienne rencontrée la semaine d’avant dans une soirée étudiante. Tamara était une belle brune ténébreuse aux yeux noirs et à la peau mate. Elle était arrivée en France il y a peu de temps pour finir ses études de mode. La soirée étudiante s’était bien passée et mes yeux s’étaient instinctivement braqués sur elle. Elle était souriante et pleine de joie. Elle adorait la capitale et son ambiance jeune et mondaine. 

Aussi, après avoir flirté une partie de la soirée, nous avions échangés nos numéros de téléphone et nous avions convenu d’un rendez-vous ce Jeudi dans un petit bistrot de la ville. J’enfilais ma chemise et mon costume. Je voulais bien m’habiller pour lui montrer que les français savent encore être des gentlemen. Je la rejoignis donc dans un bistrot non loin de la tour Eiffel. Je sortis du métro et la vis en train de m’attendre. Elle était si jolie, si fraîche et si mystérieuse. Son coté ténébreux contrastait avec une petite robe blanche moulante et décolletée en haut, plus large en bas. Ses jambes étaient élancées et sublimes. Je m’approchai d’elle. 
– Bonjour Tamara, j’espère que je ne t’ai pas trop faite attendre, lui dis-je, ravis de la retrouver. 
– Bonjour Cédric, me répondit-elle les yeux pétillants et le sourire émerveillé, non je viens à peine d’arriver. 

Tamara parlait bien le français mais avait un accent exotique très sensuel et charmant. Elle était vraiment d’une rare beauté. Nous allâmes comme prévu dîner dans un petit bistrot à l’angle de la rue. Tamara me faisait part de son émerveillement devant une ville aussi belle et imprégnée d’amour. Tout au long du dîner, nos regards ne cessaient de se dévorer et nos sourires se répondaient le plus naturellement du monde. Elle était si belle, si intelligente et si sensuelle. Je ne semblais pas non plus lui déplaire. Elle passait langoureusement ses mains dans les cheveux et ses lèvres se posaient sensuellement sur le verre de vin. Ses gestes étaient sûrs mais doux.
A la fin du dîner, je lui proposais de nous balader un peu vers la tour Eiffel. Elle me répondit avec enthousiasme. Avec ses études elle n’avait jamais vraiment eu le temps de s’attarder à faire du tourisme. Nous nous dirigions donc vers le champ de Mars. Devant la Dame de Fer, ses yeux s’illuminèrent. 
– C’est magnifique, dit-elle fascinée. 
Sans lâcher la tour des yeux, Tamara prit ma main dans la sienne. Mon cœur commençait à battre et malgré moi, l’érection de la première rencontre amoureuse fit son apparition. Je bombais le torse, fier de tenir sa main contre la mienne, et nous nous baladâmes entre les jardins. On continuait de parler de tout et de rien en avançant vers l’imposante construction de fer puis nous nous arrêtâmes pour prendre une photo. Tamara prit son appareil, l’orienta vers nous, et nos corps se rapprochèrent. Ma main vint se poser sur ses hanches et je ne pouvais m’empêcher de ressentir le désir de l’embrasser. Après la photo, Tamara se tourna vers moi. Nous étions face à face et nous savions ce que allait se passer mais l’envie nous clouait sur place. Puis je fis le premier pas et m’avança vers ses lèvres pulpeuses. Tamara s’approcha elle aussi et nos lèvres se retrouvèrent et se gouttèrent tendrement. Je passais une main dans ses cheveux soyeux et m’abandonnais au délice de son baiser. Tout cela semblait être un rêve. Elle était si belle et si tendre ! Puis nos lèvres se séparèrent mais nous restâmes quelques instants proches. Nos yeux se dévoraient toujours plus et Tamara prit ma main. 
– Et si nous allions sur un de ces bancs ? me dit-elle avec un sourire amoureux et coquin. 
Elle me désigna un de ces bancs perdus dans la pénombre des marronniers et nous y allâmes sans perdre de temps. Nous nous assîmes face à face, à cheval sur le banc. Ses yeux sombres brillaient dans le noir, son décolleté laissait apparaître le sillon de ses seins et sa robe était remontée mais cachait son entrejambe. Une fois de plus nous nous dévorâmes du regard puis sans attendre nous nous embrassâmes à nouveau. Ses lèvres étaient toujours aussi agréables et notre baiser n’était plus entravé par notre timidité. Mes mains caressaient ses joues et passaient dans ses cheveux. Tamara mit ses jambes sur les miennes et s’approcha un peu plus. Je pouvais sentir sa poitrine se coller contre mon torse et son bassin se serrer contre le mien. Elle devait surement avoir senti mon érection car mon pantalon était fin et laissait tout transparaître. Son entrejambe se frotta contre mon sexe comme s’il le quémandait. Tamara avait perdu toute pudeur et je sentais l’excitation monter en moi. 
Mes mains vinrent se poser sur sa poitrine et je sentis qu’elle ne portait aucun soutien. Ses tétons pointaient à mesure que je palpais ses seins. Nos lèvres et nos langues continuaient de se taquiner et de se goûter. Je passais une main sous sa robe et caressa tendrement sa poitrine si douce. Tamara laissait s’échapper des petits râles de plaisir et écarta son décolleté, révélant un de ses seins. Il était de bonne taille et ferme. J’arrêtais de l’embrasser pour pouvoir admirer le cadeau qu’elle me faisait. Mes lèvres se rapprochèrent de son mamelon et je l’embrassais, le léchais et le mordillais un peu. Tamara semblait adorer ce que je lui faisais et nous oubliâmes que nous étions dans un lieu public. Mes lèvres retrouvèrent ensuite celles de Tamara qui recula son bassin du mien. 
Ses mains se posèrent sur la bosse qui déformait mon pantalon et la caressaient. Je jetais un regard autour de nous pour nous assurer que personne ne passait puis Tamara défit ma ceinture et mon pantalon. Je l’aidais à baisser mon caleçon tant bien que mal et révéla mon sexe, droit et gonflait de plaisir. Il était caché par les jambes de Tamara et seuls nous pouvions le voir. Tamara le fixait avec envie et je ne cessais de regarder aux alentours, de peur d’être pris la main dans le sac. L’air frais enrobait mon sexe chaud et je ne tardais par à sentir les mains de Tamara le saisir. Une main était posée sur mes bourses et les palpait délicatement tandis que l’autre me masturbait tendrement. Tamara était vraiment douce et la lenteur de ses gestes était terriblement excitante. Elle ne quittait pas mon sexe du regard et faisait de langoureux allers retours. C’était si bon de la sentir ainsi me masturber. 
J’essayais tant bien que mal de cacher la scène, mon sexe et ses mouvements mais Tamara semblait peu soucieuse d’être prise en flagrant délit tant ma queue semblait l’hypnotiser. Elle s’éloigna encore un peu et se cambra silencieusement. Je continuais de faire le guet lorsque je sentis sa bouche brûlante et humide d’avaler mon sexe juteux. Tamara entrepris une douce et lente fellation. Je ne pouvais m’empêcher de bander toujours plus fortement sous ses coups de langue experte. Ces allers retours langoureux ne l’empêchaient guère d’enfoncer toujours plus profondément mon sexe dans ses entrailles. Mes mains se posèrent instinctivement sur sa tête pour l’inviter à continuer ce doux supplice. 
Je remarquais un homme, élégamment vêtu, entre les fougères et mon cœur s’arrêta. Nous venions d’être pris la main dans le sac. Que faire ? L’homme nous fixait mais je ne pouvais pas arrêter Tamara, tant sa fellation était divine. Je me sentais gêné mais je Tamara me faisait tout oublier. L’homme avait discrètement sorti son sexe de son pantalon et se masturber en nous contemplant. La scène était excitante et les allers retours de Tamara encore plus. Sentant que l’orgasme était proche, je me cambrais vers l’oreille de Tamara et lui susurra : 
– Tu devrais te retirer, au sinon je risque de ne plus pouvoir me contrôler. 
Malgré tout, Tamara continuait de me pomper tendrement. Elle semblait même sucer de plus en plus fort et ses mains avaient entrepris de me masturber plus énergiquement. Que voulait-elle ? Que j’éjacule dans sa bouche ? La réponse semblait claire ! Je sentais l’excitation monter en moi. L’homme se masturbait de plus belle derrière les fougères et Tamara engloutissait avidement mon sexe. Mes mains se posèrent sur la tête de Tamara pour l’accompagner dans sa délicate tâche et je sentis de grosses giclées de spermes éclater dans sa bouche. Tamara continuait sa douce fellation en avalant le doux nectar que je lui offrais. Elle était si tendre et si méticuleuse. Sa bouche happait la moindre goutte de sperme qui s’échappait de mon sexe puis en suçotant une dernière fois mon gland elle se releva. 
– Je suis désolé Tamara, je n’aurais jamais dû, je ne sais pas ce qui m’a pris ! lui dis-je doucement. 
– Ne sois pas désolé, j’ai adoré ! Et puis après tout c’est moi qui ai décidé de continuer, me dit-elle avec un sourire amoureux tout en continuant de me masturber doucement. 
Malgré mon orgasme, je ne pouvais débander sous les gestes habiles et doux de Tamara. Elle s’avait s’y faire avec les hommes ! Elle jeta un coup d’œil autour d’elle. 
– Dis donc, tu ne m’avais pas si que nous avions de la compagnie Cédric ! me dit-elle sans pour autant arrêter ses mouvements. 
Mince ! J’étais pris au piège. Je me sentais honteux de ne pas l’avoir prévenu avant. Je m’en voulais terriblement que l’homme l’ai surprise en train de me faire une fellation. Pourtant Tamara ne semblait pas choquée. Elle continuait de me masturber en fixant l’homme qui malaxait toujours son sexe derrière les fougères. 
– Penses-tu qu’il voudrait nous rejoindre ? me demanda-t-elle.
– Compte tenu qu’il n’a pas arrêté de se masturber depuis le début, je dirais que oui, répondis-je sans pour autant y accorder trop d’importance. 
– Ça te dérangerais que je l’invite ? rajouta-t-elle en me regardant tout sourire. 
Je n’en revenais pas. Tamara voulait se faire prendre par nous deux. J’étais quelques peu jaloux. Tamara était ma récompense à moi et je ne voulais pas la partager. Je me rendais compte qu’en réalité c’était une chienne qui aimait les queues. Je mis un petit moment à répondre tant sa demande avait fait ressortir mon côté possessif. Mais la douceur de ses mains, la beauté de son sourire, la joie de ses yeux et l’excitation d’avoir été surpris me firent changer d’avis. 
– Non ça ne me dérangerait pas, finis-je par répliquer. 
Tamara sourit de plus belle et fit signe à l’homme de nous rejoindre. Celui-ci ne sembla pas broncher sur le moment et mit quelques instants à ranger sa queue et à s’approcher. Tamara lâcha ma queue quelques instants et se mis dos à moi. Ma queue atteignait le bas de son dos et nous regardâmes tous deux l’homme approcher. Il était grand, jeune et portait également un costume sombre. Tamara se blottissait contre moi lorsque l’homme s’assit en face d’elle. 
– Bonjour jeune homme, dit-elle avec un sourire charmeur. Alors comme ça on épit les couples en plein ébat ? Ce n’est pas très poli ! 
L’homme semblait quelque peu gêné et honteux d’avoir été pris la main dans le sac. Tamara se leva un peu et se cambra. Elle saisit mon sexe d’une main tout aussi douce et le glissa sous sa robe. Je ne tardais pas à remarquer qu’elle ne portait aucun sous-vêtement. Cette petite chienne savait dès le début que j’allais la prendre et s’était organisée pour me faciliter l’accès. Mon sexe pénétra sa petite chatte humide. Tamara lâcha un râle de plaisir tout en fixant l’homme dont le pantalon laissait transparaître une énorme bosse. Le sexe de Tamara était trempé et chaud et elle s’empala sur moi au maximum avant de continuer sa conversation avec l’inconnu : 
– Comment vous appelez-vous bel étranger ? demanda-t-elle en poussant des soupirs de plaisirs. 
– Je m’appelle Éric Mademoiselle, répondit-il d’un air hagard. 
– Et bien Éric, pourquoi ne nous montreriez-vous pas ce que vous cachez dans ce pantalon ? rajouta Tamara en caressant la bosse de l’homme. 
Tandis qu’Éric défaisait méticuleusement son pantalon, Tamara faisait des vas et viens langoureux sur mon sexe. Ses mains avaient pris les miennes et les avaient portées à sa poitrine que je palpais en la sentant s’empaler sur mon pieu. Éric finit par sortir un énorme dard de son pantalon. Il bandait comme un taureau et sa queue était emplie de mouille. 
– Je vois que vous êtes tout aussi bien monté que mon amoureux, lui dit Tamara.
Bizarrement, ce double compliment me faisait du bien et me permit de relâcher toute l’anxiété que j’avais. Tamara savait qu’elle était à moi et à personne d’autre. Son bassin se déhanchait sur mon sexe, ses gestes étaient doux et sensuels. L’homme se pencha vers l’arrière pour lui offrir sa verge et Tamara se cambra vers lui. Je la vis saisir son sexe chaud et humide, et le plonger dans sa bouche. Le visage de l’homme se détendit sous l’effet de la douce fellation que lui procurait Tamara. Lorsqu’elle s’empalait sur mon sexe elle ressortait la queue de l’homme de sa gorge et lorsqu’elle revenait sur ma queue elle renfonçait le dard d’Éric au plus profond de ses entrailles. Nous étions donc tous deux immobiles et nous laissions Tamara aller à son rythme. 
Éric et moi restions alertes pour ne pas se faire prendre par quelqu’un d’autre. La main du jeune homme se posa sur la tête de Tamara comme pour l’accompagner et quémandait encore plus de cette douce pipe. Je relevais la robe de Tamara pour avoir une vue imprenable sur son entrejambe et je la saisis par les hanches pour également l’accompagner dans ses lents allers retours. La scène était silencieuse mais débordait de plaisir et de passion. Tamara enfonça le pieu de l’homme si profondément que la mienne sortie de son sexe brûlant de plaisir. Je sentis sa main chercher ma queue tandis qu’elle continuait sa fellation. Une fois en main, Tamara la posa sur son anus et s’enfonça elle-même sur mon sexe sans piper mot. 
Je me retrouvais donc dans le petit trou de Tamara. Ma queue ne rentrait pas entièrement mais l’étroitesse de son petit cul me faisait le plus grand bien. Sa main venait caresser tendrement son clitoris alors qu’elle continuait son œuvre sur Éric qui semblait être aux anges. Puis elle sortit sa queue de la bouche, se releva vers moi en s’enfonçant au maximum sur mon sexe et invita le jeune homme à se rapprocher et à la pénétrer. Nous étions tous les trois brûlants et collés en cette nuit fraîche d’automne. Éric et moi étions assis, les queues droites, et Tamara était au milieu, prise en sandwich. Elle se tenait du mieux qu’elle pouvait à nos corps et faisait des allers retours sur nos queues. Elle se levait, redescendait pour s’empaler au plus profond sur nos dards excités, se déhanchait pour mieux les ressentir et recommençait. 
J’étais parvenu à libérer ses seins de sa robe. Je les palpais tandis qu’Éric les suçotait. Tamara semblait prendre un plaisir fou si bien que son corps commençait à se crisper. L’orgasme arrivait et Tamara contractait ses orifices, ce qui nous faisait, à Éric et à moi, le plus grand bien. Lorsque les signaux s’amplifièrent, je posais ma main sur la bouche de Tamara pour l’empêcher d’hurler et de briser le silence. Les cris de Tamara se perdirent dans ma main et ses allers retours s’accélérèrent sur nos queues. Bientôt nous la rejoignîmes dans son orgasme et nous remplîmes tout deux ses orifices de sperme chaud et épais. Tamara ne pouvait s’empêcher de gémir tant le supplice était bon. 
Une fois nos ébats finis, la douce colombienne resta un instant empalée sur nos dards pour bien les ressentir, puis elle se leva et nous fîmes de même. Une fois debout, Tamara s’agenouilla et suça tendrement nos sexes pour récupérer les restes de spermes et de mouille dans son gosier. Nous nous rhabillâmes et ma douce Tamara proposa à Éric de passer le reste de la nuit avec nous, ce qu’il accepta volontiers. 
Nous passâmes une nuit folle dans le petit appartement de Tamara. Au petit matin, Éric nous quitta en nous remerciant et nous laissa son numéro de téléphone. Nous restâmes de longs moments dans le lit avec Tamara. Elle était si belle, si imprévisible et si mystérieuse… Je tombais amoureux d’elle. 

J’espère que mon histoire vous a plu. N’hésitez pas à me laisser vos commentaires (bons ou mauvais) j’apprécie beaucoup. N’hésitez pas non plus à demander des suites à mes histoires si vous les avez aimées. Cordialement. 

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