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Passion douloureuse

Pour toi Céline. 
Il y a du vent ce mardi après-midi, lui est anxieux, consulte sa montre toutes les minutes, lesquelles passent comme des heures. Il l’attend, elle, après des mois à s’être aimés, puis haïs, puis méprisés, le dialogue a repris et voilà l’heure de vérité. Il attend cette rencontre depuis deux ans, depuis leurs premiers messages, depuis le tout début. Il l’a rêvé, il l’a planifié, et elle n’imaginera jamais à quel point cet instant compte dans son cœur. Il a mis les habits qu’elle aime le plus, pour lui plaire, s’est préparé physiquement et mentalement pendant des semaines, son cœur bat la chamade à mesure que les minutes s’égrènent. Il attend, dans la fraîche brise de ce début de printemps, son nez frissonne, ses mains, plongées au fond de ses poches sont désespérément froides, malgré l’étoffe. Pourvu qu’elle arrive, se dit-il.

Elle est dans sa voiture, assise sur son siège conducteur, elle se demande encore pourquoi elle a accepté de le voir, après tout, il s’est passé trop de choses entre eux pour que cette rencontre se passe bien, pourtant sa curiosité est plus forte. Elle a malgré tout envie de le voir, bien qu’il lui ai fait tant de mal, l’ait trainé dans la boue, mais elle veut croire au fond de son cœur qu’il n’est pas mauvais, juste complètement paumé. Il va mieux, se persuade-t-elle, il ne me fera pas de mal, pas physiquement, et puis, c’est comme une dernière cigarette du condamné, après ça, ils ne se reverront jamais plus, il disparaitra dans l’éther, comme il est entré dans sa vie. Elle le fait attendre encore un peu, pas sciemment, mais parce qu’elle a besoin de tous ses sens, de toute sa tête. La peur est lovée au fond de son cœur, tout près des sentiments qu’elle a jadis éprouvés pour lui. Etrange mélange que ce qu’ils ont vécu, amour, passion, haine, mépris, pourtant, elle éprouve toujours une sorte de tendresse envers lui. Le moment est venu, elle ouvre la porte en prenant une longue inspiration.
Elle marche sur le bitume, ses longs talons dont elle est si fière résonnent dans la ville pourtant bruyante, mais elle a l’impression d’être seule dans cette fourmilière urbaine. Elle marche, dissimulée derrière les pans de son manteau, les mains dans les poches, son sac à main pendant au bras. Quelques mètres avant l’inéluctable, elle hésite encore un peu, la curiosité est plus forte. Lui est au bord du malaise, transi de froid, son cœur bat la chamade, il scrute l’horizon, il avait tant d’avance que ça doit faire presque une heure qu’il attend au coin de ces deux rues ventées. Il redoute cet instant autant qu’il l’a rêvé, elle, son premier amour, la rencontrer, enfin, il n’y croit pas, ses yeux sont embrumés, emplis de larmes. Il l’a aimée avant de l’avoir vue, sans jamais l’avoir touchée ni embrassée, il lui a tout donné, si maladroitement, il a tellement raté de choses, il a fait tellement de mal, il donnerait sa vie pour qu’elle vive avec un bon souvenir de lui. Il voudrait effacer tout le mal qu’il lui a fait, mais il sait qu’une vie ne sera pas suffisante pour ça et offrir son cœur à quelqu’un qui n’en veut pas n’est pas une consolation suffisante.

Perdu dans ses pensées, il ne l’entend pas arriver derrière lui. Elle débouche sur l’avenue, il est là, au coin des deux rues, comme ils s’étaient dit, il ne l’a pas encore vue, elle peut toujours se dérober, partir en courant, mais au fond d’elle, elle a envie de le voir, au moins une fois, une curiosité bien stupide, se dit-elle, mais depuis leurs derniers mails, elle a vu combien il avait changé. Elle a vu combien il était perdu et combien il regrette et sa compagnie, même virtuelle en est redevenue agréable. Au fond, se dit-elle, il était malade, dépressif, il avait tellement de choses enfouies que personne, pas même moi, ni lui ne savait soigner, personne n’en connaissait même l’étendue. Elle a une petite larme au coin des yeux, de froid, mais aussi en repensant à leurs bons moments, à ces instants magiques qu’ils ont passés si dramatiquement loin l’un de l’autre.
Elle le voit, droit comme un I, dans son long manteau de cuir noir, dans ses habits éternellement noirs qu’il chérit encore et encore. Il n’est pas dénué de charme, se dit-elle. Elle s’approche tout doucement, derrière lui, elle sait qu’elle peut encore partir, mais elle veut le voir.
-Mathieu ? Ose-t-elle enfin.

Il se retourne en un geste, leurs yeux se trouvent, avec ses talons elle est plus grande que lui. Lui la trouve belle, si belle, dans son manteau noir, il se perd dans ses yeux marrons, elle le jauge derrière ses lunettes. Le moment est unique, ils se voient enfin, sans biais, sans caméra, sans connexion de merde, sans aucun intermédiaire, l’un en face de l’autre. Lui voudrait lui tomber dans les bras, la serrer fort contre lui, mais il n’ose pas, trop peur de la blesser, de la brusquer. Il la sent comme une chatte échaudée, comme un félin sur la défensive. Elle le regarde, dans les yeux et voit ce qu’il l’a charmée, il a l’air gentil, sensible, doux, et pourtant, elle se méfie encore.
Il se tâte, lui faire la bise ? Trop commun, l’embrasser sur les joues, pour de vrai ? Il a peur, la prendre dans ses bras ? Très risqué, il a peur qu’elle le prenne mal. Il n’ose bouger, dire un mot, ses yeux sont perdus dans les siens, il n’ose la regarder ailleurs que dans les yeux, par le fol espoir que tout son amour pour elle passe dans son regard. Elle n’ose bouger non plus, et pourtant, ce n’est pas le premier homme qu’elle rencontre, elle voit tellement d’amour pour elle dans ses yeux, un besoin urgent et formidable de l’aimer, de la chérir, elle le sait et c’est ce qui lui fait peur. Pourtant, ses sens sont ailleurs, sur ses épaules larges, plus larges que dans son imagination, sur sa taille, sur son sourire, sur ses cheveux courts et sa barbe naissante. Il lui plait, il ne l’a jamais su, il ne l’a jamais compris, et pourtant, dieu qu’il lui a plu et en cet instant, un petit trouble nait en elle, elle sent son corps inexplicablement se réchauffer.
-On va boire un café ? Propose-t-elle.
-Ou…Oui, avec plaisir, répond-il timidement.

Il aime sa voix, il ne l’avait jamais entendu de la sorte, jamais aussi distinctement. Il a tant essayé de ne plus l’aimer, mais, en une seconde, il est retombé amoureux d’elle. Tout lui plait, sa voix, son port, sa peau, ses yeux, ses cheveux qu’elle a laissé pousser et qui lui vont à ravir. Elle est magnifique, se dit-il, plus belle encore qu’elle ne l’a jamais soupçonné.
Ils s’assoient dans le café, un bar quelconque dans la ville, comme on en trouve tellement. Le sol est en bois, les sièges en osier, ils se réchauffent doucement autour d’un breuvage un peu chaud. Leurs mots sont rares au début, il n’ose parler. Elle le détend, sent combien il est tendu et nerveux de ce qu’il vit à cet instant, que ces secondes sont si cruciales. Ils parlent de tout et de rien au début, ils brisent la glace tout doucement, comme deux chats qui se jaugent avant de se frotter l’un à l’autre et de jouer ensemble. Il parle peu, la laisse parler, la laisse mener leur barque, lui est dépassé par l’enjeu, par les évènements. Il la contemple, regarde ses yeux, son sourire, ses fines lèvres si joliment dessinées, ses mains douces. Elle sait qu’il la dévore des yeux, elle sent qu’il la regarde avec envie, elle aime ce regard autant qu’elle le redoute. Combien de fois l’a-t-il fait chavirer juste en la regardant de la sorte ? Elle n’a pu résister à l’envie de porter un décolleté, discret, mais du fait de la taille de ses seins, il est obligatoirement très visible.
Lui voudrait plonger ses lèvres dans son cou, sur ses joues, sur ses lèvres, il voudrait lui dire en un geste mieux qu’en mille mots ce qu’il ressent et ce qu’il a envie de vivre avec elle. Il voudrait qu’elle voit que dans son cœur, il n’y a que de l’amour, que de la tendresse, que le passé est révolu, il voudrait réparer tout ce qu’il a cassé, il voudrait faire du bien.
Ils discutent, encore et encore, il tente de se contenir, de lui offrir à voir ce qu’elle a aimé, un homme timide mais gentil, pervers mais tendre, intelligent et cultivé. Il tente de reprendre le dessus sur ses sens en émoi, s’ouvre petit à petit. Elle est sûre d’elle, sent combien il est fébrile, sent combien il a l’air timide, sent que ses sentiments sont trop importants pour qu’il ose quoi que ce soit. Elle aime sa compagnie, il se détend petit à petit et les minutes défilent de plus en plus vite, au loin, le soleil commence sa descente vers les tons mordorés.
-Céline, je voudrais te dire combien tu m’as manqué, combien je suis navré de ce qui s’est passé, combien je voudrais réparer mes erreurs, combien tu es importante pour moi et combien j’ai envie de te faire plaisir. Si tu veux que je disparaisse, aussi coûteux que ça le soit pour moi, je le ferai. Je sais que tu voudrais que je sois heureux sans toi, avec une autre femme, mais, c’est toi que j’aime, que j’ai aimée et que j’aimerai sans doute toute ma vie. On n’a qu’un seul premier amour, qu’une seule fois un tel frisson et pour ça, je ne t’oublierai jamais. Nous n’avons jamais vécu en vrai ce que nous avons rêvé, mais ça a été et ça restera mes plus beaux instants, ma plus belle histoire d’amour.
-Mathieu, je sens que tu me veux du bien, je sais que tu m’aimes, mais tu dois passer à autre chose, je suis mariée, j’ai une petite fille et j’ai ma vie ici. Je ne quitterai rien pour toi, même si j’avais des sentiments pour toi. Ne crois pas pour autant que tu n’es rien pour moi, j’ai beaucoup adoré ce que nous avons vécu, mais c’est du passé. Tu fais partie des six hommes de ma vie, de ceux qui ont eu une place dans mon cœur. Tu n’as pas su me garder, tu as fait des choses terribles et tu m’as détruite. Je veux bien croire que tu veux tout réparer, mais, c’est trop tard, la flamme s’est éteinte pour moi et rien ne la rallumera. Mais, c’est vrai que tu as changé et fait des progrès. Un jour viendra où tu trouveras une femme qui t’aimera et que tu aimeras, vous aurez une belle histoire et je deviendrai un souvenir. Ne pleure pas sur le passé, chéris-le et savoure-le pour ce qu’il est. Ne tente pas de réanimer un mort-né. Je t’ai pardonné Mathieu, tu es libre d’aller de l’avant.

Une larme coule sur ses joues, ces mots, elle lui a dit tellement de fois, mais en face, ils ont tellement plus de sens, tellement plus de poids. Il se rend compte de ce qu’il a perdu, de ce qu’il a fait, de ce qu’il doit porter. Elle se saisit de ses mains à la fois froides et moites.
-Ne pleure pas, je t’en prie, tu n’es pas tout à fait le monstre que j’ai connu. Tu es comme les autres, tu as des qualités et des défauts. Tu as voulu trop bien faire avec moi et tu as échoué, mais, je reconnais que tu voulais bien faire, que tu voulais me faire du bien. Allez, souris-moi avant que je file.
-Je ne veux pas que tu partes, je voudrais que nous discutions encore, je voudrais que tu ne voies que le gentil Mathieu, pas ce monstre.
-Je le vois, j’ai mis de côté le monstre, mais je garde à l’esprit qu’il peut être là, quand même, la preuve, c’est que nous nous rencontrons enfin.

Dehors, sous le vent, dans cet air qui se rafraichit, ils se tiennent debout, l’un en face de l’autre, elle lui prend les deux mains, il a tant pleuré. Elle est belle, les pans de leurs manteaux volent au vent. Il voudrait l’embrasser, il n’ose pas, il se rapproche lentement pour l’étreindre. Il la serre contre lui, enfin, il se sent au paradis, il savoure son parfum, sa peau douce contre lui, il ose l’embrasser dans le cou. Elle sent des frissons en provenance de son cou, elle sent aussi qu’une bosse vient de poindre dans son pantalon. Elle n’a jamais pu résister à sa queue, elle l’a rêvée, mais elle tente de la chasser de ses esprits. Elle bouge à peine son bassin, oui, il bande, elle le sent à travers l’étoffe. A cette pensée, ses sens sont bouleversés, chamboulés, elle sent ses seins durcir, ses tétons pointer, son sexe s’humidifier, elle la veut.

Non, se dit-elle, pas maintenant, pas avec lui, pas ici, ce n’est pas possible. Il l’étreint toujours, la sensation est agréable, lui est au comble, elle troublée. Elle se dit que ça va passer, qu’un moment tendre avec son jouet calmera ses ardeurs. Il bande toujours, lui est gêné, mais elle ne semble pas l’avoir remarqué, pense-t-il. Il sent ses seins contre lui, ses jolis seins, si beaux, dont il a tant rêvé, il voudrait les cajoler, comme elle l’aimerait, il voudrait les câliner pendant des heures avant de couvrir son corps de tendresse. Il tente de ne pas y penser, il tente de ne pas repenser à leurs moments licencieux, à leurs étreintes torrides, à leurs moments pervers. Il tente de ne pas repenser à elle, à sa lingerie, à leurs envies qu’ils assouvissaient à deux. 

Elle le sent toujours plus, ses lèvres sans son cou la rendent de plus en plus désireuse, sa queue frémissante contre son ventre lui donne envie. Ce qui devait être une étreinte d’au revoir est en train de l’exciter au plus haut point. Elle ferme les yeux, elle est bien contre lui, posée sur ses épaules, elle aimerait prendre sa queue en bouche, être la première à le faire. Des dizaines d’idées perverses lui traversent l’esprit alors qu’elle tente désespérément de revenir à la raison. Elle pense à leurs étreintes, aux moments devant son ordinateur alors qu’elle se doigtait en pensant à lui, elle repense à toutes ces fois où elle s’est touchée en pensant à lui, à ce qu’ils feraient en se voyant.
Lui est amoureux, amoureux d’elle est chaque seconde en sa compagnie est un vrai bonheur, un Graal qu’il a tant espéré. Il la serre contre lui, ses mains autour d’elle, chastement, dans son dos, un mot d’elle et il fera d’elle sa reine. Il passe une main dans ses cheveux, elle sent la douceur de cette caresse. Elle est au bord du précipice, à l’instant où tout peut basculer, où elle peut tout abandonner ou s’abandonner. Elle reste encore un petit peu, avec l’illusion qu’elle peut tout arrêter quand elle le souhaitera. Lui est inconscient de ce qu’il se passe chez elle, il savoure juste ses bras, il savoure sa présence, son parfum, son étreinte. Il sent bien entendu sa queue gonflée contre elle, mais pense qu’elle ne sent rien. Il lui picore le cou, doucement, tendrement, avec passion, il se rend compte néanmoins qu’elle aime puisque cette étreinte dure.

Il s’enhardit, embrasse ses joues en remontant, les têtes s’alignent, les lèvres se trouvent. Leur premier baiser, longtemps espéré, longtemps rêvé, par les deux, même s’il n’a pas la même valeur pour chacun, il est magique. Il le savoure, son premier baiser depuis des années, il se sent invincible entre ses bras, elle se sent désirée contre lui. Son bassin se frotte toujours délicatement contre cette bosse qui déforme son pantalon, elle sent cette queue déjà dressée et elle la veut, la veut encore, la veut toujours. Elle ne lui résistera pas bien longtemps. Leur baiser est tendre, passionné, leurs lèvres se trouvent, leurs langues se caressent et s’enroulent en un ballet sensuel. Il sent ses mains se crisper dans son dos, elle semble apprécier cet instant, en vouloir d’avantage. Lui est aux anges, il l’attendait depuis des mois, il l’attendait elle. Il sait qu’il devrait apprendre à ne plus l’aimer, à aller de l’avant, mais à cet instant, elle seule compte, comme elle seule a compté depuis le début.
Elle s’en veut un petit peu, redoute ce qui va se passer, redoute d’aller trop loin, qu’il s’attache et ne s’en sorte jamais, elle redoute qu’il l’aime encore plus, pourtant, en collant ses lèvres contre lui, elle ne pense à rien d’autre qu’à eux, qu’à leur baiser, qu’à la douce sensation de l’embrasser. Et puis, se dit-elle, il embrasse plutôt bien.
Le temps dure, ils ne savent combien, leur baiser s’éternise, lui bande très fort, elle est irradiée de désir, elle sent ses seins désireux, elle a tant eu envie de lui offrir, qu’il les cajole, comme il l’a supplié de le laisser faire. Elle sent son sexe avide, lui aussi réclame sa part, lui aussi réclame sa dose de câlins. Elle tente de raisonner son corps, mais elle sait qu’avec juste sa voix, il était capable de l’enflammer, alors, avec son corps, elle n’y pense que trop. Elle repense à sa queue, à l’image qu’elle avait en grand sur son écran, à sa forme, à sa taille qu’elle s’est mille fois imaginée. Combien de fois a-t-elle rêvé de l’avoir à sa merci, pour lui faire connaître toute l’étendue de son désir ? Elle essaie de ne plus y penser mais l’image de cette queue à sa merci au creux de sa main, contre ses lèvres, sur sa langue est plus forte. Elle lui avait promis d’être la première, de lui faire connaître le sexe, le vrai empli de désir et de stupre, ils s’étaient promis d’exaucer tous les désirs de l’autre, ces sentiments sont en train de renaître en elle. 
Ils se séparent, doucement, ouvrent les yeux, lui a une petite larme de bonheur qui coule, elle a le cœur qui bat très fort. Ils se regardent, sans un mot, les sensations qui passent étant toujours plus fortes, plus significatives que mille mots. Ils sont toujours collés l’un à l’autre, elle sent toujours cette queue dressée, dure, contre elle, lui sent ses seins contre elle, se gonflant au rythme de son souffle, il n’ose la regarder, pourtant, il sait qu’elle est la plus belle.
-Tu es belle, Céline, si tu savais.
-Et toi, tu as toujours les yeux en caca, rie-t-elle.

Ils s’embrassent de nouveau, le sourire aux lèvres. Tendrement. Elle ose une main sur ses flancs, sous sa chemise, pour toucher sa peau, lui est tétanisé de cette si divine sensation. Sa main est fraiche, pas froide, mais incroyablement douce, il passe sa main dans ses cheveux, il sait qu’elle aime au rythme que prend sa respiration. Il voudrait lui donner plus, faire d’elle sa reine pour une nuit. Il se damnerait pour qu’elle lui laisse cette chance. Il sent ses mains se crisper dans son dos alors qu’il recommence à lui picorer le cou, il s’enhardit à caresser ses hanches, elle ne semble pas lui dire non.
-Tu es en train de me donner envie de toi, soupire-t-elle
-C’est mal ?
-Oui, tu es très vilain
-Mais, tu aimes les vilains, non ?
-Tais-toi et embrasse-moi.

Le soleil n’en finit pas de mourir en nuances mordorées, le vent se rafraichit un peu plus encore et pourtant ils n’ont pas froid, ils sont bien là où ils sont. Il est revigoré par ces derniers mots et ose prendre ses fesses à pleine main, pour la coller contre lui, d’un geste ferme. Il la plaque à lui, elle pousse un petit gémissement en sentant encore plus fort cette queue dressée contre elle. Dieu qu’elle la veut maintenant cette queue, il n’est plus question de son jouet ce soir pour calmer ses ardeurs, elle veut cette queue qu’aucune n’a jamais goûté. Son sexe est brûlant, ses seins tendus, son ventre irradie, elle le veut. Elle se pose la question, où peuvent-ils assouvir leur désir ? L’hôtel qui est adjacent sera parfait. Elle le prend par la main et l’entraine à la réception. Les formalités sont rapidement expédiées et ils se retrouvent face à la porte.
-J’ai envie de toi Céline, soupire-t-il en l’embrassant dans le cou.
-Moi aussi, tout de suite.
Elle passe une main contre ses fesses, sur cette bosse qui se frotte à son fessier de plus en plus cambré. Elle jauge la protubérance, la tâte.
-Je vois que tu as très envie de moi, tu ne paies rien pour attendre, vilain.

Elle cambre encore ses fesses, frottant contre cette queue objet de ses désirs, elle tourne la tête, le regardant de ses yeux de chatte, la langue sur ses lèvres, comme un fauve affamé. Ils sont contre la porte, il pose les mains sur ses hanches et la saisit comme pour la prendre en levrette, il donne un coup de rein sec et fort. Elle gémit sous cet assaut, elle sent son sexe tendu, trempé à l’excès, sa chatte réclame son dû, ses lèvres réclament son gland.
-J’ai envie de te prendre en bouche, là.
Elle se retourne, se met accroupie, la bouche sur l’étoffe, une main sur ses fesses, l’autre sur cette bosse, elle se languit, soupire, s’impatiente devant cette queue dressée pour elle. Ils sont encore dans le couloir mais elle a très envie de le sucer, là, trop envie. Il peut voir son regard lubrique alors qu’elle caresse sa verge, il peut voir son décolleté, ses jolis seins gonflés de désir pour lui. Il passe sa main dans ses cheveux, il est gorgé d’envie.
-Viens !, lui crie-t-elle presque.

Ils entrent, avec fureur, elle le pousse sur le lit, elle se débarrasse de son manteau, de son écharpe, il la contemple, dans sa jolie robe noire très courte, il contemple ses bas, ses jambes, ses courbes, ses hanches, le dessin de ses seins. Dieu qu’elle est belle. Elle s’approche de lui, l’enjambe et commence à le déshabiller. Ils s’embrassent comme des adolescents, se caressent avec passion. Elle ondule son sexe sur sa queue toujours prisonnière. Il s’enhardit et retire sa robe. Dieu qu’elle est belle. Il se délecte de la voir ainsi, en lingerie fine devant lui. Elle porte ce fameux soutien-gorge qui l’a tant fait rêver, un joli shorty et des bas noirs. Il passe sa main sur sa peau, sur ses flancs, sur ses hanches, il fond presque en sentant la dentelle sous ses doigts, sa bouche est avide de parcourir ses formes si joliment dessinées, de lui montrer combien il la désire.
-Tu es si belle, si belle Céline. J’ai envie de toi.
Elle se débarrasse de sa chemise, de son pantalon et la voilà, encore cachée sous l’étoffe de son boxer, cette queue si longtemps désirée, si longtemps rêvée, cette queue vierge qui s’offre à elle. Elle la caresse tout doucement, la soupèse, la tâte avec envie. Elle est si dure sous ses doigts, elle frémit à l’idée de connaître pour la première fois un baiser et quel baiser ! Elle quitte ses lèvres, parcourt son corps de baisers, et se dirige vers cet appendice si longtemps désiré. Il n’est plus question de tendresse, juste un besoin urgent de le sucer, là, de le sentir frémir sur sa langue, de lui offrir ce qu’ils ont si souvent évoqué, d’être la première à le prendre en bouche. Elle a envie, de lui, de sa queue, de son désir turgescent, de son vît dressé pour elle.

Elle le découvre petit à petit, repoussant le tissu doucement, elle apparait lentement, ce gland violet, cette peau tendue. Elle est belle, se dit-elle, vraiment belle. Elle la branle doucement, un petit frisson parcourt son corps quand elle commence à le toucher, il respire fort, il est aux anges. Lui qui a si honte de son corps, lui qui ne s’aime pas tellement se sent à la fois comblé et honteux. Il savoure cette caresse, son corps en réclame d’avantage. Il ouvre les yeux et la voit, les lèvres à quelques centimètres de sa queue.
-Tu en as envie ? demande-t-elle, 
-Ou..Oui, soupire-t-il
-Demande-le-moi.
-J’ai envie que tu me suces, articule-t-il.
-Avec plaisir, souffle-t-elle.

Elle approche ses lèvres doucement, presque religieusement de ce gland tendu à l’extrême pour elle. Elle le branle lentement, ouvre sa bouche tend sa langue pour faire un écrin à ce vît si beau. Le moment est venu, la première fois qu’une femme va poser ses lèvres sur lui, de cette façon, il l’a tant de fois rêvé, tant de fois espéré, il s’offre à elle, à celle qu’il aime, à celle qui a fait de lui un homme. Il sent la langue, douce, suave se lover sur son gland, son corps est parcouru de milliers de spasmes, de frissons, il est au paradis, il ne sait plus où il est. Elle l’avale délicatement, puis fait des va-et-vient de plus en plus rapides, sa langue s’enroulant autour de cette queue qu’elle a si souvent désirée. Son sexe lui brûle, elle est trempée, elle a envie, envie qu’il la prenne après, fort, comme une petite chatte, qu’il la baise, qu’il la pilonne, comme elle en a envie. Elle ose une main sur sa dentelle, elle se touche en le suçant, quelle sensation divine. Ainsi penchée, il peut voir ses seins dans leurs bonnets de dentelle, dieu qu’il a envie de les lécher, de les pétrir d’amour, il en est bien incapable tant ce qu’elle lui fait est divin.

Elle le suce, l’aspire, le pompe avec un plaisir évident, son sexe entre ses doigts est complètement dur, tendu, il respire très fort, elle sait le dompter. Elle veut lui faire plaisir, l’amener là où aucune ne l’a jamais emmené, lui laisser un souvenir impérissable. Lui sent monter l’orgasme, il sent monter le plaisir mais elle souffle le chaud et le froid sur cette queue qui l’a tant obsédée. Elle aimerait l’avaler, le sentir se lâcher sur sa langue, sentir ce jus de désir couler en elle, preuve de son envie. Elle le regarde de ses yeux de chatte, le gland sur ses lèvres, pourléchant le méat, se délectant de son prépuce, qu’elle est belle quand elle est perverse.
-Tu aimes ? demande-t-elle, mutine.
-Plus que tout.
-Tu n’as encore rien vu, répond-elle, le regard gourmand.
Et de retourner à son plaisir, à son envie de lui, à ce sceptre frémissant. Qu’elle aime le sentir en elle, dur pour elle, être la seule dans ses désirs, être la seule à le rendre ainsi. Elle se sent reine, la reine de son monde, la reine de son univers. 
-Viens en moi, soupire-t-elle, viens dans ma bouche.

Il ne peut répondre, son ventre est tendu, sa queue entourée d’une bouche de velours qui a pour elle des soins si délicats, son corps convulse, ses yeux se troublent d’étoiles, il ne voit qu’elle, que sa bouche avide, que ses doigts délicats, que ses yeux marrons emplis de perversité et d’envie. Il ne pourra lui résister, elle est bien trop déterminée. Sa main branle son vît avec précision, sa langue réalise des prouesses d’acrobatie, elle sent qu’il est à point, au bord du gouffre.

Il râle, se contracte, se tend, s’agite, il va jouir, les picotements dans sa queue sont significatifs. Il ne voit plus, n’entend plus rien sinon les souffles de plaisir de sa partenaire qui se réjouit de l’accueillir dans sa bouche. Il n’aurait jamais pensé qu’une femme veuille de lui à ce point, qu’une femme soit heureuse de le prendre en bouche, qu’une femme veuille lui faire plaisir, pour lui, parce que c’est lui. Elle est là, à ses genoux, sa queue entre ses lèvres, le corps quémandant son orgasme, cette pensée est la goutte d’eau qui fait déborder le vase de ses envies. Il part. En un râle de plaisir pur, il part, sa jouissance est forte, jamais il n’a connu un orgasme aussi fort, jamais il n’a connu de pareilles sensations. Il sent son sperme jaillir de son vît, il sent son corps traversé de ressentis nouveaux. Elle sent son jet, fort, puissant dans sa bouche, mon dieu quelle quantité, elle l’avale avec envie, il lui semble que sa queue est plus grosse et plus dure encore qu’avant. Elle se délecte de son nectar, le sent couler sur sa langue, sent les spasmes du plaisir dans sa bouche, elle voit son corps traversé de plaisir, secoué de mouvements dus à son orgasme, elle le trouve beau à cet instant.
Il ouvre les yeux, elle est toujours affairée à son œuvre, nettoyant consciencieusement son jouet, le léchant jusqu’à la dernière goutte, jusqu’à ce qu’il devienne tout petit. Dieu qu’elle aime sa queue. Lui revient du paradis, il revient d’un lieu où il n’était jamais allé. 
-Mon dieu, que c’était merveilleux, vraiment merveilleux.
-Tu as aimé ? Demande-t-elle.
-Plus que ça, c’était magique, parfait. Maintenant, laisse-moi prendre soin de toi, je t’en prie. Tu veux bien ?
-Tu as été sage ?
-Très, ment-il avec le sourire.

Elle revient vers ses lèvres, sur lui, contre lui, pour une tendre étreinte. Elle le cajole, lui passe ses mains contre ses flancs, dans son dos, dans ses cheveux. Il la câline comme il a toujours rêvé de le faire. Il l’embrasse comme un enfant, comme un adolescent découvre son premier baiser. Il lui picore dans le cou, il ressent une autre chose, celle de se donner, de lui donner tout ce qu’il a de plus tendre, tout ce qu’il a de plus beau en lui. Dieu qu’il a rêvé d’elle, de son corps qui lui semble si parfait, de ses courbes si gracieuses. Il veut la dévorer et la savourer, il veut qu’elle sente qu’elle est sa reine. Il se dirige vers ses seins, vers ces deux collines d’amour, qui pointent depuis bien trop longtemps, se dit-elle. Il ne sait pas, il n’a jamais su quel pouvoir il a sur elle, sur ses seins. Il a été le premier à la faire jouir avec ses seins, juste en passant ses mains sur ses tétons, elle s’était fait jouir, il n’a jamais compris qu’il pouvait la rendre folle.
Il les découvre, entre ses mains qu’ils emplissent, il les caresse à travers l’étoffe, à travers cette si belle dentelle, elle voudrait qu’il les lèche, il prend son temps et les découvre lentement. Il les embrasse, jusqu’à l’orée des bonnets. Elle aime ses lèvres, elle aime être son objet, se sentir esclave de son désir, s’abandonner à lui, à ses vœux pervers, se sentir tour à tour dominatrice quand elle le suce et soumise quand il prend soin d’elle.
Il pétrit ses seins, lentement, les jauge, elle passe sa main dans ses cheveux, le guidant vers ses tétons qui pointent à travers son soutien-gorge. Elle sait très bien ce qu’il est capable de faire avec sa voix, alors avec sa langue, elle en mouille juste à y penser. Elle ferme les yeux, penche sa tête en arrière, savoure ces lèvres novices sur ses seins. Novice, se dit-elle, mais plutôt doué. Il les sort enfin, ses tétons, elle n’y tient plus et retire d’elle-même son soutien-gorge, pour lui offrir, pour qu’il les prenne tout entiers. Elle commence à gémir quand il lèche le premier. Du bout de la langue, il le lape, doucement, en la regardant dans les yeux, elle voit dans ses rétines bleu-vert combien il la désire, et voit combien il est pervers avec elle. Elle soupire des « oui » qui l’encouragent à continuer, à titiller ses deux petits fruits mûrs, gorgés de plaisir.

Il se repait de ses seins, il les adore, les a rêvés, il les a, pour lui, à sa merci, désireux, tendus. Il les pétris, les malaxe avec bonheur, si elle savait combien elle peut enflammer son désir avec ses seins, si elle savait le pouvoir qu’elle a sur lui. Il les titille, les lèche, les suce, les aspire, les couvre de baisers, il sent ses jambes s’agiter, son dos se cambrer, il ne veut pas les quitter. Il sent qu’elle en veut plus, qu’elle veut sa langue entre ses cuisses, qu’elle veut ses doigts, sa queue, il connait ses désirs et ses préférences, mais il veut la savourer.
Ses mains passent sur son corps, sur son ventre, sur son sexe encore dissimulé sous son écrin de dentelle, sur ses jolies fesses rondes, sur ses jambes gainées de soie, sur ses flancs si sensibles. Il la veut, toute entière, sa peau fond sous ses doigts, elle est si douce. Son corps est devenu son terrain de jeu, il le parcourt, sans lâcher ses seins de ses lèvres. Il sent en passant sa main entre ses cuisses, qu’elle est trempée, son sexe est si chaud.

Elle le guide vers son petit minou, vers sa chatte qui quémande sa part de câlins. Il ne se fait pas prier mais quitte à regret ses seins en leur promettant de revenir. Il la lèche, par-dessus la dentelle, il embrasse ses cuisses, la fait languir. Elle détestait ça quand il la faisait attendre, mais ça l’excitait par-dessus tout. Elle lui ouvre ses cuisses, il sent l’odeur de son nectar, de son envie et cette idée l’excite. Il passe son doigt négligemment sur la dentelle, au pli de l’aine, pour la rendre folle, pour qu’elle n’y tienne plus. Il pétrit ses fesses, ses cuisses, laisse glisser ses mains sur sa peau de cachemire. Il veut son sexe, son fruit mûr comme en été.
Il fait glisser tout doucement son shorty, elle n’y tient plus et l’enlève. Elle lui ouvre son intimité. Il reste interdit devant tant de beauté, cette vue est magnifique. Il se glisse entre ses cuisses, caresse sa fine toison, lèche tout autour de son sexe, pour la rendre encore plus désireuse. Il lape tout son sexe, de haut en bas, goûtant ce nectar tant désiré, plus délicieux que tout. Il la lèche en entrant sa langue petit à petit, pour creuser son sillon déjà grand ouvert. Il sent à chaque coup qu’elle est trempée, il entrerait en elle si facilement. Elle gémit, crispe ses mains dans ses cheveux à chacun de ses assauts. Elle se dit en elle-même qu’il est plutôt doué le novice et qu’à ce rythme, il va la faire jouir.

Il sent son petit bouton, ce clitoris qu’il a rêvé faire fondre sur sa langue. Il le lèche, le découvre, le suce, le lape, le pourlèche, il s’en délecte d’autant plus qu’elle gémit de plus belle. Elle ouvre en grand ses cuisses, l’encourage à la lécher encore, elle ne sait si elle chuchote ou si elle crie. Elle le veut encore. 
Elle sent le bout d’un doigt s’approcher de son puits d’amour, elle le voudrait tout de suite, mais il prend son temps, sa langue sur son bouton la rend folle, elle voit des étoiles elle aussi à son tour. Il va me faire jouir, pense-t-elle, il va me faire jouir à me faire languir. Elle ondule son bassin, appelle son doigt de tout son corps. Elle voudrait qu’il la doigte, fort, qu’il en fasse coulisser si facilement plusieurs en elle, qu’il sente combien elle est salope avec lui. Il la doigte tout doucement, elle le supplie d’en entrer un deuxième, d’y aller plus fort. Ses mains pétrisses ses propres seins, elle se sent salope, chatte, femme par ses soins. Elle va jouir, elle sent la vague inexorable de son plaisir affluer et refluer au rythme de ses doigts qu’il agite vigoureusement en elle. Il la lèche toujours, elle se sent partir. Elle ne sait plus qui est quoi, où elle est ni qui elle est, juste son plaisir, juste cette langue sur son bouton, juste ses doigts en elle si adroits.
Son souffle est court, elle reprend ses esprits alors qu’il pétrit doucement ses seins, pour qu’elle redescende lentement, sur des fleurs. 
-Tu es si belle quand tu jouis, ma belle petite chatte.
-Tu es plutôt doué pour un novice, souffle-t-elle.
-Parce que j’ai bien retenu tes leçons, sourit-il.
-Prends-moi, je t’en prie, prends-moi.

Elle se redresse, prend sa queue durcie entre ses doigts et la met dans sa bouche pour la raidir encore plus, elle la veut en elle, dure, puissante, elle veut qu’il la baise, tout de suite. Il se contracte un peu, de surprise, devant cet assaut soudain, devant cette farouche volonté de faire l’amour, devant ce désir si inhabituel pour lui.

Elle le couche sur le lit, se glisse sur lui et l’embrasse de toute sa bouche. Elle se saisit de sa queue dressée et s’empale dessus. Elle plisse les yeux quand elle sent son gland ouvrir ses chairs. Elle est de la bonne taille, pas trop grosse, mais assez large. Elle disparait entre ses cuisses, jusqu’à la garde, elle marque une pause, ils se regardent droit dans les yeux. C’est la première fois qu’il ressent ça, la première fois qu’il sent une femme mouillée, qu’il sent vraiment ce qui lui arrive, sans latex. Dieu que c’est bon, soupire-t-il. Elle ondule son bassin, son clitoris frotte contre sa toison, dieu que c’est bon, assise sur lui, il se saisit de ses seins et commence à les lécher. Le vilain, pense-t-elle, elle jouit chaque seconde, emplie de sa queue, ses seins entre de bonnes mains, elle ressent du plaisir comme s’il en pleuvait.

Ils gémissent tous les deux, râlent ensemble, prennent du plaisir ensemble. Ses mouvements de bassin la rapprochent de son deuxième orgasme. Il prend ses fesses à pleines mains, les pétris et la guide dans son plaisir. Il s’enhardit et glisse un doigt sur son petit œillet. La surprise est telle qu’elle sent venir tout de suite son orgasme. Il vient, vite, fort. Elle se crispe, la tête en arrière, le dos cambré, le minou empli de sa queue. Elle laisse sortir un long cri de jouissance.
Quand elle reprend ses esprits, il est en train de lécher ses seins et de les pétrir d’amour. Leurs deux corps sont en sueur, en transe, lui est au paradis et elle en revient à peine.
-Tu es très vilain, souffle-t-elle, vraiment très vilain.
-Alors, laisse-moi me faire pardonner.

Il la place à quatre pattes, la croupe offerte et frotte son gland contre sa petite chatte trempée. Elle ondule du bassin pour en avoir plus, pour qu’il la prenne. Au lieu de ça, il glisse sa langue sur son petit œillet. Ses fesses sont déjà souillées de son nectar, il sent ce goût si délicieux sur le bout de sa langue.
-Salaaauuuud, gémit-elle, tu n’as pas le droit.
-Tu veux que j’arrête ?
-Nooooonnnn

Il la lape, titille son petit trou avec amour, il passe sa langue dessus, la darde pour la faire entrer, en pétrissant ses fesses avec amour. Il ose un doigt sur son clitoris, elle se cambre encore plus. Elle gémit de plus belle. 
-Doigte-moi, prends-moi.
-Tu veux ?
-Encule-mooiiiiiiiii.

Il continue son œuvre, continue à la lécher, à doigter sa petite chatte trempée et à laper son œillet frémissant. Il le sent s’ouvrir délicatement sous ses assauts. Il ose un doigt qu’elle accueille facilement. Deux doigts dans son puits d’amour, un dans son petit trou, elle se sent presque remplie, titillée de partout. 
-Encule-moiiiiiii
Il se dégage et présente sa queue qu’elle prend dans sa main pour la guider en elle. Il ne sait que trop bien que son petit trou est sensible à sa langue. Il la rend salope à chaque fois qu’il l’évoque, maintenant, il a pu voir qu’elle devient affamée de sexe quand il la lèche. Elle aime être sa salope. Elle aime qu’il la mène par le bout de sa langue, elle aime qu’il la voie ainsi. Il aime qu’elle s’ouvre à lui ainsi.
Il glisse tout doucement, à son rythme en elle, sent ce petit passage si étroit, sent son petit cul s’ouvrir pour lui. Elle gémit, râle de plaisir en sentant sa queue si large l’emplir. Elle coulisse facilement, lentement d’abord puis, sous ses indictions, il accélère. Elle lui lance un regard de chatte auquel il ne peut résister.
-Baise-moi

Il contemple ses deux jolies fesses lovées dans ses mains, sa croupe offerte, ses yeux de chatte quémandant son dû, il est au paradis, vraiment au paradis avec elle. C’est la première fois qu’il fait ce genre de choses, la première fois que le sexe est aussi bon, aussi passionné, aussi fort et doux. La première fois qu’il vit toutes ces choses dont il a souvent rêvé sans oser l’espérer. Elle est belle ainsi, offerte, salope. Il entame des va-et-vient sous sa direction. Il a un peu peur de lui faire du mal, mais tout semble bien se passer à en juger par ses gémissements.
Il la pilonne, de plus en plus fort claquant ses fesses, sous ses cris, sous ses encouragements. Elle se touche, branle son clitoris tant le plaisir est là. Elle va jouir, elle gémit de plus en plus fort.

Lui sent l’orgasme arriver, sent la sève monter, il la prévient, il la baise d’autant plus fort et elle adore ça. Il va me faire jouir par derrière, se dit-elle. Elle encaisse ses assauts, puissants, passionnés, en elle. Elle aime se sentir désirée à ce point. Elle aime qu’il la prenne ainsi. La vague de plaisir monte chez lui, elle le sent, le plaisir monte aussi chez elle. Ils vont jouir à l’unisson, ensemble. 
Dans un dernier mouvement, il se fige, sent son membre durci à l’extrême. Il lâche tout son jus en elle. Elle le sent, elle sent son plaisir se répandre en elle, à cette idée, la vague percute la falaise de son désir, elle se sent partir. Unis, ils partent, vers le paradis, vers l’orgasme, vers le plaisir dans tout ce qu’il a de plus pur.

Essoufflés, repus de sexe pour quelques minutes, ils s’enlacent, se câlinent, s’embrassent, se remercient pour ce moment de pure félicité. Ils se dirigent vers la douche. Ils se lavent, se caressent tendrement. Ils se cajolent encore, sous l’eau chaude, nus. Il n’a plus honte de son corps, elle n’a plus peur de ne pas lui plaire. 

Le lendemain, quand elle rentrera chez elle, un livreur viendra déposer un beau bouquet de roses pour elle. Elle chérira ces quelques fleurs, pour le souvenir de leur unique nuit d’amour. Lui, rentrera chez lui les yeux emplis d’étoiles.
Ce texte est pour toi, Céline.

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