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Chevillage initiatique

Je m’appelle Marc, j’ai 44 ans. Jusqu’à lors, je n’étais qu’un petit connard égocentrique et misogyne. Laissez-moi vous raconter l’histoire qui a changé ma vie. 

A l’époque, j’étais agent immobilier, je travaillais pour une petite agence minable dans le centre-ville de Rouen. J’étais marié depuis une quinzaine d’année, et ma femme et moi ne faisions plus l’amour depuis au moins deux ans. Autant dire que j’étais en manque et pas forcément subtil avec les femmes avec qui je travaillais. J’avais eu notamment une aventure avec une stagiaire que j’avais baisée avant de larguer comme une merde. Elle avait la moitié de mon âge… Elle avait été facile à séduire; je suis plutôt bien bâti, grand, les cheveux poivre et sel, la mâchoire carrée.

Bref, le jour où tout a changé, je venais de recevoir un appel, une femme souhaitait mettre en location son appartement. Nous prîmes rendez-vous dans l’après-midi pour en discuter sur place.

L’après-midi venue, je me rendis sur les lieux pour visiter l’appartement, il était situé dans la vieille ville, dans une petite ruelle. Je sonnais. J’entendis le cliquetis de la clef dans la serrure, puis apparut une très belle femme, la trentaine, cheveux longs châtains-roux, grands yeux, poitrine opulente dévoilée par un décolleté. 
Elle me serra la main avec un grand sourire : «Jane». 
«Eric, de l’agence XXXXX»
Je la suivi dans l’appartement. Elle laissait dans son sillage une odeur musquée, épicée qui me plu et m’excita immédiatement. Elle me présenta chacune des pièces : c’était un appartement simple, mais plein de charme, avec poutres, parquet, cheminées condamnées. Un de ces anciens logements qui servaient de chambres de bonnes il y a un ou deux siècles.

« Un café ? »
J’acceptai en la détaillant des pieds à la tête. Quand elle se leva, je scrutai son profil et m’aperçus que ses seins débordaient de son soutien-gorge trop petit, marquant un petit rebond sous son tee-shirt tendu. Ce détail m’excita brutalement, je commençais à bander. J’avais terriblement envie de la baiser, et elle aussi, si j’en croyais son regard. Je continuais à discuter avec elle tout en sirotant mon café, lui adressant regards brûlants et sous-entendus coquins. Elle se pencha pour se resservir, son décolleté dévoilant ses seins jusqu’à l’orée de ses mamelons. Je déglutis, avant de me rendre compte qu’elle avait surpris mon regard sur sa poitrine. Elle me sourit, et approcha son visage du mien…Puis, ce fut le trou noir.

Quand je me réveillais, j’étais attaché à quatre pattes, sur une sorte de petite table. « Alors Eric ? On a bien dormi ? »
Impossible de bouger, et impossible de voir quoique ce soit, on m’avait bandé les yeux. J’avais peine à articuler, où étais-je ? Qui me parlait ? En retrouvant progressivement mes esprits, je me rendis compte que j’étais nu. La panique me prit : « Qui êtes-vous ? Où suis-je ? Libérez-moi !!!»

« Calme-toi Eric. Je suis Jane, tu te souviens… Je ne te veux que du bien. Tu as besoin de changer. Je vais m’occuper de toi…Mais d’abord, il faut te détendre. »

Je sentis alors de l’huile couler sur mon dos, puis des mains me toucher. Jane s’assit à califourchon sur mes fesses puis me massa doucement. Quand elle se penchait sur moi je sentais la pointe de ses cheveux me caresser le dos. Son odeur me rendait toujours aussi fou, mais je ne comptais pas me laisser faire : « Libère-moi ! Laisse moi partir, connasse ! » Clac ! Une énorme claque frappa mes fesses. « Tu vas rester calme ou ce sera bien plus douloureux ». « Sois sage et tout ira bien ».

Elle reprit son massage. Elle fit glisser ses mains sur tout mon corps. Arrivée aux fesses, elle les pétrit, les écarta, passa doucement son doigt sur mon sillon, en titillant mon anus. Je ruai instinctivement, et me reprit aussitot une grande claque sur la fesse. « Détends-toi, j’ai dit. » 
Elle descendit, caressant mes testicules, mon sexe, les enduisant d’huile. Malgré moi, je sentais mon pénis se dresser. Puis elle termina en massant mes jambes puis mes pieds.

Je l’entendis qui se relevait, cherchait quelque chose, et je recommençai à paniquer. Elle revint vers moi, et je sentis quelque chose de froid et liquide couler entre mes fesses. Elle me pétrit les fesses à nouveau, les écarta franchement, et je ressenti à nouveau le liquide couler le long de mon sillon. Elle appliqua son pouce contre mon anus en le massant doucement. Je me crispai instantanément. «Je te pénétrerai de toute façon, Eric. A toi de voir si tu veux que ce soit douloureux ou pas. » Et elle m ‘enfonça brutalement son doigt dans l’anus. Je criai.
« Détends-toi, détends-toi… » Dit-elle en faisant des allées et venus avec son pouce. « Si tu acceptes la situation, tu pourras prendre beaucoup de plaisir. »

Elle me mit un second doigt et poursuivit ses va-et-vient. Je m’abandonnai alors, je n’avais pas le choix, j’ étais à sa merci. La douleur était trop forte pour résister. Je relâchais mes muscles, acceptant l’introduction de ses doigts malgré moi.
Je sentis sa main caresser mes testicules à nouveau, puis mon sexe. Elle le branlai doucement tout en continuant de me doigter. J’éprouvais des sensations étranges, étonnantes, le sentiment de s’abandonner complètement allié à un niveau de plaisir inconnu jusqu’à lors.

Elle était désormais à quatre doigts qui coulissaient doucement dans mon cul, et j’avais l’impression de planer, de ne plus être moi. « Je vois qu’on commence à aimer ça… Et ce n’est pas fini.»
Elle interrompit son traitement à mon grand regret, et je l’entendis s’activer à côté de moi.

Je sentis alors ses deux mains agripper mes hanches, puis quelque chose, quelque chose de bien plus gros qu’un doigt s’enfonça lentement en moi. Je haletai, c’était gros, tellement gros ! Je gémis. Elle entra toute la longueur de son gode en moi. Je me sentais complètement plein. Elle me caressait à nouveau le sexe et accéléra la cadence entre mes fesses.

«.C’est bon de te prendre le cul, putain ! » Jane prenait visiblement son pied. Pour ma part, je me cambrait à chaque coup de boutoir, appréciant de plus en plus cette pénétration. J’en voulais encore, plus, je sentais mon plaisir qui montait, montait… et « Aaaaah ! » j’éjaculai en un orgasme explosif, jamais je n’avais autant joui.
« je savais que tu aimerais ça.. » dit Jane dans un halètement de plaisir. Elle me claqua la fesse et continua à s’activer dans mon anus jusqu’à sa propre jouissance.
Elle se retira, laissant mon anus ouvert et palpitant. Exténué, je m’endormis. 

Quand je me réveillai, mes liens étaient défaits, mes vêtements à côté de moi. Je me levai, m’habillai, l’anus douloureux. Je cherchais Jane partout dans l’appartement, elle n’était nulle part. Je sortis de l’appartement, la porte était ouverte.

Je n’ai plus jamais revu Jane. Mais j’ai beaucoup changé.

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