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Journal intime

Je farfouille au fond des tiroirs.
Non, mais, c’est mon journal intime de ma jeunesse.
Je le feuillette, les souvenirs resurgissent, que d’aventures sexuelles, j’ai quand même bien profité de la vie. 

Et si je narrais le début de cette vie, sur un site érotique, sous forme de roman.
Le lecteur pourrait découvrir au fil des chapitres, le plaisir d’une femme libéré.

Même si, j’ai gardé des souvenirs intacts de celle-ci, nous ne sommes pas dans COLD CASE.
Les scénarios garderaient les vrais personnages, l’esprit des faits réels, l’intensité de l’acte sexuel, la découverte de mon plaisir et les dialogues l’ambiance de la situation, .

JOURNAL INTIME 

L’INITIATION

La découverte ou le chamboulement de ma vie sexuelle.

Malgré une expérience sexuelle limité, ma main et Alain, la nature m’a gâté, seins sensibles, clitoridienne comme toutes les femmes, vaginale et adepte de la sodomie.
Je le serais plus tard, un vrai bonheur pour les hommes.
Gros inconvénient, presque une femme fontaine, j’ai mouillé énormément jusqu’à la ménopause. 

Juillet 1978

Depuis notre mariage, il y a trois ans, on partait avec Alain, en vacances aux Sables d’Olonne. 
On louait le RDC d’un pavillon appartenant à un couple, la soixantaine passé, pour la troisième années de suite.
Eux vivait au premier étage.
Le propriétaire Henri avait perdu sa femme dans l’année.

Au dernier moment, mon mari est obligé de décaler ses vacances à cause de son travail.
Je veux rester avec lui, mais il me dit de partir, qu’une semaine à l’attendre ce n’est pas long. 

Samedi.

Je prends le train et je pars seul pour la semaine.
J’arrive l’après midi, je m’installe, Henri est surpris de me voir seul.
Il me dit que je m’embellis d’année en année.
Le soir, il me demande, si je veux téléphoner à Alain.
Je lui dis que oui.
Je monte dans ses appartements (en ce temps là, le téléphone était uniquement fixe). 
Il est placé à coté de la cheminée sur un guéridon.
J’appelle Alain pour lui dire que tout va bien. 
Henri me regarde en écoutant la conversation. 

Je suis habillé d’une robe blanche très légère, sein nu et je me rend compte alors, qu’Henri profite des faux jour, pour me mater. 
Je raccroche, Henri me propose le verre de l’amitié, mais je refuse.
Il est déçu, me fait quand même des compliments sur ma robe qui me va si bien. 

Je suis un peu gêné, lui dit à demain et retourne dans ma location.
En me couchant, je suis plutôt amusé de la situation, m’imaginant du haut de mes vingt et un ans, pouvoir jouer avec ce vieux Henri en l’aguichant.
Bande t-il (s’il peut encore) dans son lit en pensant à moi ?.

Dimanche.

J’ai croisé Henri dans la matinée. Il m’a fait la bise pour la première fois.
La marée étant haute à midi, je décide avant de partir à la plage, de me faire bronzé sur la pelouse du jardin, en attendant que la mer descende. 
Je remarque alors qu’Henri me mate discrètement derrière une vitre du premier étage.
Cela m’amuse de plus en plus, j’ai envie de jouer avec lui et je décide de me mettre sein nu.
Henri n’en perd pas une miette terré derrière ses rideaux.
La situation commence a me faire mouillé. 
J’arrête là mon petit jeu avant d’être complètement inondé.
Je me rhabille et pars à la plage en face de la rue travaux, je me fais bronzer jusqu’à dix huit heures et décide de rentrer.

Henri m’attend. Il me propose de téléphoner à Alain. 
J’accepte. Arrivé au guéridon, Henri me prend par un bras et me dit:
« Avant d’appeler je voudrais voir tes seins » 
« Henri, ça va pas, non »
« Tu me les as bien montré cette après midi, dans le jardin.”

Puis, avec une voix câline, d’un petit chat battu :
« Je voudrais juste les revoir, car cela fait longtemps que je n’en ai pas vu de près »
Il me fait pitié.
«Bon, d’accord, mais tu restes sage »
«Promis »
La situation m’amuse de nouveau beaucoup, je pense, est-il capable d’avoir une érection ?
A son âge ?
Henri déboutonne mon corsage, mes deux seins apparaissent.
Il les admire quelques secondes, puis il me dit de téléphoner, maintenant.
Je commence a discuter avec Alain, quand Henri me caresse soudainement les seins.
C’est agréable et je le laisse faire.

Les minutes passent, alors Henri discrètement déboutonne son short qui tombe d’un coup à ses pieds.
Je suis totalement surprise, surtout qu’il est nu dessous et qu’il a une belle verge bien raide, à mon grand étonnement.
Tout en continuant à me caresser un sein, il commence a se masturber avec l’autre main.

Je suis troublé et je suis difficilement la conversation avec Alain.
Henri me regarde, prend ma main, la pose sur son phallus et commence un va et vient dans celle-ci.
Il est collé sur mon ventre nu, sa respiration devient saccadé, d’un coup, il me prend la tête pour me pencher en avant, je dis a Alain attends trente secondes, je pose le combiné, j’ai la bouche à hauteur de son sexe, il me tient toujours la tête, force mes lèvres, j’ouvre la bouche et me retrouve aussitôt avec sa verge bien enfoncé.

Il fait trois ou quatre aller-retour, pousse un petit cri et déverse son sperme dans ma bouche.
Je suis surprise par la quantité et j’ai un peu de mal a tout avalé.
Il me fait sucé sa queue pour la nettoyer et me laisse là toute pantois. 
Ce salaud vient de me traiter comme une pute.
Je reprends Alain au bout du fil et lui explique que j’ai été cherché une chaise pour m’asseoir, ce qui fait sourire Henri.
Je raccroche.
«Ne recommence jamais ça, sinon je le dirais à Alain »
«Ma petite chérie, première leçon, quand on joue avec un homme, on ne gagne pas toujours et n’as tu pas mouillé ta petite culotte ?. »

C’est vrai, je suis mouillé et je nage entre deux eaux, mon désir de partir et l’envie de me faire toucher.
«Retourne en bas, avant que je ne change d’avis »
Je descends, avec un mélange de révolte et mon excitation non assouvie.
Le sommeil a été dure a trouver.

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