Facebook

Rêve d’une nuit d’été

Le temps est à l’orage, il flotte dans l’air cette insoutenable moiteur d’une nuit d’été. 

Il est presque minuit, Aline se tourne et se retourne dans des draps humides, qui collent à la peau, et enveloppent son corps nu comme dans un étau. 

C’est énervant et fatiguant alors autant se lever, s’assoir sur la terrasse avec un thé. 

On dirait que l’orage s’est éloigné, déjà réapparaissent les étoiles et même la lune s’est invitée et s’amuse à éclairer le sentier que l’on voit là-bas en lisière de forêt. 

Le soleil tout au début perché en haut d’un mât galvanisé, brille de sa lumière orangée. 
C’est là qu’il commence le sentier des planètes, il a été installé pour que l’on puisse mesurer en partant du soleil les distances reportées à la dimension humaine d’une planète à l’autre.

Le jour c’est le rendez-vous des écoliers, qui accompagnés de leurs professeurs viennent en grappes voir se dérouler devant leurs yeux émerveillés, la réalité des distances astronomiques.

Aline souvent les observe, piailler, se chamailler, et se bousculer sous les invectives des enseignants rapidement dépassés. 

La nuit, c’est une image romantique qui s’offre à votre regard, une invitation à la ballade nocturne. De petits éclairages solaires, illuminent le sentier, on croirait que quelques étoiles tombées du ciel se soient dévouées pour vous guider.

Les pavés brillent sous les rayons de la Lune, il fait un peu plus clair autour du Soleil, puis ils s’évadent vers le petit bois en direction de Mercure, un peu plus loin encore il y a Vénus, les espacements sont plus importants conformément au calculs effectués de savante manière, l’on ne voit donc pas encore la Terre.

Aline se laisse tenter, il n’y personne en vue, pas un bruit mis à part quelques hululement, peut-être quelque chouette ou un hibou. 

Elle franchie le porche attirée par la blafarde lumière du Soleil, la légère brise qui s’est levée s’est immiscée de façon effrontée sous la jupe rose qu’en hâte elle a attrapée. 

Cette fraîcheur langoureuse chemine le long de ses jambes, enveloppe ses hanches nues, puis doucement s’échappe par les lacets qui seuls, retiennent le vêtement.

Sous ses pieds nus Aline perçoit les pavées tièdes, elle ralentit encore la marche pour mieux profiter de cette caresse inattendue. Une douce torpeur s’est emparée d’elle. 

Elle se laisse aller, dorlotée par cette brise bienfaisante, et se couche sur le banc pour mieux admirer les merveilles de la voie lactée et permettre à son corps de se ressourcer. 

Combien de temps est passé, elle ne saurait le dire, elle a dû s’endormir à force de rêvasser. 

Quand une ombre vient éclipser la lune, Aline sursaute, recroqueville ses jambes prête à s’élancer, à fuir. 

Ce n’est pas un inconnu, et elle est rassurée un peu troublée par cette présence inespérée. 
Ce grand gaillard, s’est présenté un jour comme prétendant, il y a plusieurs années déjà, lui faisant la cour jour pour jour, sur le chemin du lycée et retour. 

Un aspirant en culotte courte, courant pour la rattraper et quelques fois volontairement à la traîne, pour mieux admirer les belles jambes de sa sirène.

Puis un jour de pluie, profitant de son parapluie, il a saisi sa main avec un regard de chimère, « Aline, je t’aime ». Que devait-elle faire d’une telle déclaration d’amour décochée en pleine rue ?

C’est beau, c’est attendrissant, elle est touchée par le courage de Jacques qui ose ainsi l’aborder. Aline est connue pour avoir une certaine retenue, son apparence argue d’une certaine majesté qui en a refroidie plus d’un.

Corps et âme dévoué à sa quête, il aura tout tenté, pour se rendre serviable, travaux de jardinage, etc. Une fracture du poignet a été la conséquence de la chute d’un arbre, pour avoir essayé de la voir allongée dans sa chambre.

Jacques a dû prendre en compte un refus polis mais ferme, en raison de sa jeunesse il a fallu le sermonner. 

Pendant quelques temps il a eu de la peine en côtoyant tous les jours cette belle femme sans pouvoir la gagner. Aline a bien remarquée la détresse de cet adolescent en quête d’un amour impossible. Elle en a été bouleversée, peut-être même aurait-elle aimée céder ?

Avec un peu de tendresse la douleur ne s’éloigne pas, elle le sait, mais elle devient plus supportable. Elle a donc proposée un compromis, leur amitié a été scellée, et approuvée par les parents, Jacques peut se targuer d’une petite victoire, et affiche fièrement le droit de tutoyer sa muse.

La voilà maintenant assise là, à côté de lui en pleine nuit et en grande conversation. Il a aujourd’hui dix-huit ans, il est étudiant et bien moins entreprenant. 

S’il savait pourtant que son amour d’autrefois, ne porte sur elle ce soir qu’une petite robe bien aérienne, pas plus épaisse qu’un voile, il aurait de quoi en être bouleversé. 

C’était un peu provoquer le diable de s’y être risqué, mais la nuit et la chaleur aidant, un sentiment de liberté s’est imposé, et Aline à capitulée.

À vingt-huit ans, elle a l’apparence d’une déesse, un corps de sirène et ce visage que seul un poète saurait décrire. Des yeux en amande, parés de leur couleur noisette lui donnent un regard un peu mélancolique. Sa peau ambrée, rappelle ses origines méditerranéennes, elle n’a besoin d’aucun artifice pour être belle.

Une bouche sensuelle caresse votre imagination, ses cheveux ondulés affirment une personnalité volontaire, convoitée.

On décide de prolonger cette ballade en continuant vers Mercure !

Aline se dit qu’après tout, il n’y a pas de mal à papoter de ci de là et cette nuit étoilée est si agréable.

Elle se laisse emporter et ils continuent ensemble de flâner, en suivant ce sentier, sans se rendre-compte du temps écoulé. Jacques n’est plus ce petit excité, qu’elle a connu il y a quelques années, mais un jeune homme dont la présence rassure. 

Elle se sent rougir et découvre un véritable athlète, observe furtivement ses tablettes, ses bras musclés et ce sourire qu’il vient de lui adresser. Il n’est pas très habillé lui non-plus, Aline se dit qu’elle devrait se calmer !

Son imagination fait des cabrioles, son esprit fomente une révolution, et procède à l’immédiate distribution de signaux, aux fins de stimuler ses ambitions. Elle n’en a pas demandé autant et se rend immédiatement compte, qu’elle ne maîtrise plus vraiment ses sens.

Elle est seule depuis tant d’années, un mariage raté, quelques aventures sans lendemains n’ont rien données. On peut aussi souffrir d’un manque d’affection, et cette légère brise qui continue à lui rappeler sa quasi nudité, fini par exciter ses sentiments et s’opposent à la raison. 

On a passé allègrement Vénus et la Terre, les distances entre les planètes sont beaucoup plus longues, le sentier chemine devant eux et les entraînent un peu plus loin encore, on voit apparaître Mars et tout au fond là-bas Jupiter, bien plus grand.

Une étoile filante les surprends c’est un spectacle magnifique, on pourrait un peu s’arrêter et profiter de ces senteurs qu’apportent les blés ? C’est bien agréable d’être là, au milieu de cette immensité, de ressentir la bise qui a repris ses caresses, le silence s’est imposé, on se satisfait de cette proximité. 

Aline tente de calmer ce ventre, ce sexe qui se met à s’exalter, elle essaye vainement de se débarrasser, de ces obsessions, de cette soudaine frénésie, de cette envie de faire l’amour, là maintenant immédiatement. 

Elle se dit sans conviction, qu’il faut raison garder, quand même, elle devrait être plus mature !
C’est une loi de la nature, toute action en entraîne une autre, et une sagesse chinoise dit que c’est par la pensée que commence l’action !

Et puis il y a toujours ce petit vent qui s’obstine, la rafraîchit, et caresse effrontément ses mollets, ses cuisses, puis semble s’amuser de ses fesses, en soulevant impertinemment sa robe, complice de l’évènement.

Ils sont en vue de Saturne qui apparaît au sortir d’un petit bois, manifestement ce bout de chemin les a bien rapprochés, jacques se dis que dans la vie il y a des choses qu’il faut oser. 

Quelques instants de trouble, une main furtive qui enlace sa taille, il y a des signes qui ne trompent pas, Aline se laisse apprivoiser, son regard s’est abaissé, sa marche se ralentit, une grande inspiration ponctue son attirance pour lui.

Ils se sont arrêtés, leurs regards se sont croisés, inutile de résister, leurs lèvres elles, se sont abandonnées aux mordillements et se laissent aller à une extraordinaire fouge qui témoigne d’un profond désir charnel. 

On explore, fouille, on cherche à pénétrer cette bouche tant désirée. Saturne ne les verra pas arriver, ils restent là sur le sentier à peine illuminé et ils s’étonnent comme des enfants de la genèse de cet amour naissant.

Aline s’est couchée dans l’herbe et semble endormie, si calme si paisible, Jacques s’est approché et contemple ce tableau tout à sa portée, puis doucement laisse sa main s’enfoncer dans ses cheveux soyeux et doux. Elle se laisse aller à l’approbation, il n’y a rien à perdre à être aimée, elle s’en offre cette nuit le droit.

Jacques, refrène ses ardeurs il ne précipite pas ses mouvements, il ne veut pas faire voler en éclat ce bonheur qui vient de déployer ses ailes. 

Il songe au bonheur de vivre avec elle, de pouvoir passer sa main sur sa poitrine. Gouter les arômes de sa peau, s’enivré de la fragrance de ses seins enfin libérés par le corsage délacée, admirer sans arrière-pensée, ces trésors qu’il ose à peine toucher.

Encore quelques lacets de moins et la robe glisse, s’ouvre comme les pétales d’une rose, Aline garde les yeux fermés emportée par une vague de chaleur qui parcoure son corps. Les cœurs battent à l’unisson, elle est offerte nue, en attente dans une plaisante tension. 

Jacques s’aventure et se risque à de subtils jeux, petits baisés sur ce ventre si doux, petits coups de langue sur le nombril qu’il entoure de milles attentions, se repaître de ses frissons, de ces murmures qui quittent ses lèvres. 

Sa voix se fait mélodieuse, Aline vibre comme un violon qu’excite l’archet, elle se découvre de nombreuses cordes que Jacques sait faire chanter, il suffit de les caresser pour déclencher de célestes sonorités, même les silences font partit de cette musique.

Aline ignore toutes ces subtilités, qui lui sont restées cachées, elle découvre émerveillée sans y être préparée un univers de perceptions nouvelles. Elle s’est immobilisée, les yeux toujours fermés pour ne pas être déconcentrée par une quelconque pensée parasite.

Des mains prennent possession de ses seins, une bouche lèche et titille les pointes bien stimulées, de savantes pressions s’exercent dans une harmonie parfaite, puis elles disparaissent et s’amusent sur le lobe d’une cuisse, glissent, se perdent à l’entrée de l’endroit le plus secret, mais s’arrêtent encore, l’esprit se rebelle l’attente est injuste.

Un frôlement sur la cuisse, et encore cette bouche qui se permet une petite visite au mont de Vénus puis entreprend un voyage trompeur en glissant vers le petit triangle.

Aline est submergée, trempée elle tente de comprendre les intentions de Jacques, elle se cramponne, sont esprit divague elle chavire, se rebelle, s’abandonne. 

Mais encore elle doit attendre, attendre et espérer ce moment où elle basculera définitivement dans un océan de volupté, frappée par un orgasme qui la fera délirer, crier. 
Mais pour l’instant il faut tenter de respirer, son cœur s’est emballé, de plus en plus souvent elle est en apnée, la question reste posée, quand, oui quand serai-je récompensée ?

Elle allait perdre patience, lorsqu’enfin un doigt trop prudent à son goût, s’insère entre ses grandes lèvres et malicieusement s’occupe de son petit capuchon, elle est en sueur, sombre dans une vague de plaisir, son corps ne lui appartient plus, il a entreprit une aventure solitaire. 

Sa tête enregistre les ondes de plaisir, elle se lobe dans une merveilleuse jouissance.
Jacques, joue de ses doigts, il perçoit combien elle mouille et plonge plus avant, délicatement il soulève le petit bourgeon, s’attaque résolument au secret pistil le va et vient est habile. 

Aline est en pleine confusion des sens, elle ne songe plus à s’opposer quand la langue vient à remplacer le doigt sur son bouton rose, elle ondule et rejoint les étoiles.
Puis elle perd le contrôle, elle crie, elle jouit avec une surprenante intensité. Elle n’est plus que feu, chaleur tendresse, elle se rend docile et accompagne de mélodieuse façon la symphonie des sens. 

Les doigts entrent, sortent, se promènent effrontément jusqu’au petit trou bien mouillé lui aussi, ils se plaisent à danser autour de lui et reviennent à la charge pour encourager l’excitation de ce vagin laissé comme une offrande à la déesse Vénus. 

Jacques, s’est agenouillé entre les jambes écartées, dans sa main son membre viril trésaille et s’impatiente, il est prêt à pénétrer les lèvres qui lui sont offertes. Sur le gland proéminent, suinte le sirop qui le fera glisser par la porte secrète, il recevra la récompense pour tant de masturbations discrètes, offertes à cet amour interdit. 

Aline s’est assagie, elle attend le cœur battant cette verge, qui joue dans la main de Jacques, et la provoque effrontément. Elle s’offre, crie son impatience, la supplie de la saisir ! 

Mais l’assaut se fait attendre. Tant de fois espérée, tant de fois convoitée, elle devra se plier aux exigences. 

Jacques revendique, il veut voir la belle à genoux se servir de ses doigts et faire les gestes, exciter son sexe, frotter ce trou, jusqu’à l’extrême phase, puis soumise, quand l’orgasme surviendra, la voir se coucher, les cuisses écartées pour recevoir sa tendre punition.

La belle se plie à toute demande tellement son attente est grande, le regard fixé sur l’objet de tous ses désirs, elle ne négocie plus rien, accepte tout, pour arriver à ses fins, Jacques le sais, il ordonne en demande plus, il veut voir ce qu’il s’est imaginé. 
Ces cuisses écartées, ce visage haletant ces yeux qui demandent pitié, ce corps secoué, cette femme qui s’adonne à ses pulsions charnelles. 

Elle est si belle dans cette posture, tantôt la tête rejetée en arrière, puis le buste penchée en avant, elle glisse ses doigts avec passion dans l’antre sacré jusqu’à l’apogée.

Maintenant, elle est apprivoisée, domptée, Jacques ordonne, Aline se laisse glisser les jambes déployées comme les ailes d’un papillon de nuit, les genoux relevés, les bras en croix, elle attend quelques secondes encore l’instant ou leurs deux corps seront soudés, enfin réunis.

C’est dans l’herbe, entre Jupiter et Saturne que s’exécute comme un rituel l’union des deux corps. 

Par le bassin agrippé, Aline crie à gorge déployée lorsque pénètre la verge si fortement érigée, qu’elle se croit transpercée. 

Elle ne s’attend à aucune pitié, entre douleur et orgasme balancée, elle chavire, elle insulte le rustre qui la fourre au ventre, elle le déteste, la prend- t-il pour une fille de joie ? 

Très vite elle bascule révise ses jugements encore une fois projetée au septième ciel, elle souhaite s’adonnée à tous les excès. 

Le rythme peut-être lent, ou plus rapide son sexe surchauffé expulse un doux ruisseau, Jacques conduit avec maestria sa maîtresse au firmament, halètements et gémissements se contredisent puis s’unissent, elle reçoit vigoureusement la promesse que Jacques lui a fait, l’orgasme la projette dans un univers de volupté.

Ensemble ils roulent et glissent sur la petite pente du bas-côté, Jacques s’est accroché à ses fesses, trouve le petit trou l’enduit de mouille, Aline se débat, l’étreinte est forte, puissante, un combat s’est engagé, elle ne veut pas être forcée.
Le doigt est inquisiteur, il masse et ose chercher la voie la plus appropriée, entre, écarte, prévient l’arrivée du maître.

Jacques est patient, ne lâche pas sa proie, lui glisse à l’oreille qu’elle doit expurgée, la longue frustration qu’elle lui a infligée. Il attend, il persévère, observe sa respiration.

Elle se sent animale, vulnérable, elle se bat pour ne pas subir, se lamente!

N’y-a-t ‘il aucun pardon qui puisse l’absoudre ? Elle ressent son cœur qui bat jusque dans sa tête, comme un métronome qui décompte le temps qui reste avant que ne s’abatte l’oiseau de proie.

Deux mains enferment vigoureusement ses seins, comme un aimant elle est attirée vers ce buste, et tout en haut des fesses, là au commence la raie, la tête du serpent tente de s’infiltrer, elle sait que la sentence sera exécutée.

Elle se prépare retient son souffle, comme une bête traquée elle plonge la tête en avant dans l’herbe fine, le serpent fiévreux trépigne à l’entrée du sphincter, saisie aux hanches, tirée vers l’arrière, le serpent pénètre, se fraye un passage, progresse avec ferveur, il est gluant, chaud, persécuteur.

L’étau se referme inexorablement, un vague de chaleur traverse son bas-ventre, ses cuisses tremblent, elle s’asperge elle mouille, elle implore l’assaillant, tout en sachant qu’il n’abdiquera pas.

Un instant de répit, reprendre son souffle, et subir le persistant aller-retour, sentir sur son ventre l’herbe humide. Elle injurie, condamne, elle crie, confrontée à un monde de douleur, mais qui, une fois accepté lui procure un vrai bonheur. 

Le serpent fête sa victoire, il avance, recule, perfore, c’est un empalement incessant elle obéie sans rechigner aux suggestions avisée de Jacques et, résignée, s’adonne avec ferveur a une masturbation salvatrice. 

C’est une explosion qui les projette dans un autre univers, loin, bien loin de la terre.

Les deux amants sont restés là, nus sous l’immense coupole de l’univers. Aline s’est endormis dans les bras de Jacques, elle ne fait aucun rêve, elle dort profondément, enveloppée d’une chaleur salvatrice, si agréable, si douce.

Un murmure,… elle est toujours là, la petite brise qui se permet des choses, qui se glisse sans gêne le long de ses jambes jusqu’à l’endroit précis, l’endroit qu’elle sent si humide et bien exacerbé !

Encore un murmure,…. un visage qui se penche d’un air étonné, et qui, un grand sourire coquin aux lèvres, lui demande de s’expliquer sur les raisons de sa présence sur ce banc, pieds nus et la robe nonchalamment retroussée alors que voilà l’astre du jour ?

Mais quel était donc ce rêve ? Aline à bien des difficultés à se rendre compte de la réalité, ses jambes refusent de la porter, elle semble absente, ne répond pas aux questions de plus en plus pressantes de Jacques. 

Il ne cherche plus à comprendre, il la prend dans ses bras, et ils franchissent le porche du jardin ou il la dépose délicatement au sol. 

Elle,…. elle ne fait aucun geste, et se pâme dans une nouvelle attente, pour sentir sa robe glisser sur ses hanches, puis elle se confie au gazon.

L’astre du jour en toute majesté à coloré le ciel de toute sa splendeur, il s’amuse à attiser ce feu crépitant d’amour, c’est le point du jour.

La rosée du matin à étalée ses milliers de diamants, et fête à sa manière ces deux corps enlacés, il est cinq heures, le monde entier fait l’amour.

Il flotte dans l’air cette insoutenable moiteur d’une nuit d’été et Aline se rappelle que c’est ainsi que tout a commencé, par quelques pas sur des pavées surchauffés et une langueur dû à sa vie passée avec un homme qui ne l’a pas méritée.

Ils iront sans doute, il faut l’espérer, un soir se promener là-bas sur le sentier pour revivre dans la réalité le rêve d’une nuit d’été.

Deja un comentario

Tu dirección de correo electrónico no será publicada. Los campos obligatorios están marcados con *